FRENCH Pedro Varela contre les "magiciens des mots"

by John de Nugent on July 1, 2010

Ce qui suit est la traduction par une camarade française  du dernier message de l’éditeur Pedro Varela de Barcelone a ses militants. J’éprouve un respect énorme pour cet Espagnol, national-socialiste et nationaliste blanc de très longue date qui a protegé et soutenu tant de camarades allemands, autrichiens ou belges pendant leurs exiles politiques. Depuis sa jeunesse Pedro est l’un des vrais “purs et durs” et un beau gars en plus, maintenant dans la quarantaine.

Il vient d’etre condamné a presque trois ans de prison pour crime de genocide pour la raison hallucinante que son “antisemitisme” incite aux genocides….. (la Cour supreme d’Espagne a Madrid ayant annulle la loi contre la réfutation de l’Holofraude juive).

Pauvre peuple juif: selon la cour de Barcelone, qui lit un bouqin de Varela sur la vérité sur les Juifs, veut automatiquement les genocider. ….. auquel je dirai seulement: “No comment”.

* * *

Lettre numéro 19 de Pedro Varela (2010)

Magiciens des mots

Magiciens de la loi

Des prédateurs et leurs servants

Ou comment convertir en “genocidiste” un éditeur

Et comment interdire des livres sans qu’il n’existe de livres interdits

Un nouveau procès – le troisième- s’est déroulé contre cette maison en 2010. S’ajoutant  à quatre autres interventions policières antérieures à l’encontre de différents conférenciers et de leur public, font un total de sept violations de différentes sortes contre la liberté d’opinion, d’informer et de s’informer, de diffuser l’histoire, la pensée ou les idées, d’acquérir des livres dont chacun peut avoir envie, en somme.

La condamnation est déjà connue, 2 ans et 9 mois de prison, qui s’ajoutent aux sept mois de la précédente condamnation ce qui fait un total de 3 ans et 4 mois. C’était à prévoir. Aucun juge suppléant qui ait intentions de prospérer à Barcelone, ne peut oser prononcer une sentence contre “le vent de l’histoire”…si il ne veut pas rester sans poste fixe. Entre autres raisons, parceque eux- mêmes sont inmergés dans l’idéologie dominante et quelques uns sont déjà esclaves de la “correction politique”.

La façon qu’a le Pouvoir réel de neutraliser les opposants est d’arriver à forcer l’administration legislative, executive et judiciaire à convertir ainsi l’heterodoxe en délinquant, remportant en plus les applaudissements du public.

Les seize titres édités pour lesquels j’ai été condamné, sont connus de beaucoup. Leur lecture, édition et vente serait, sans cette sentence, delictueuse.

Insistons cependant à quoi ils s’efforcent, parce que c’est ainsi la seule façon de comprendre la partialité d’une persécution absurde. Si l’on apprend dans d’autres pays d’Europe qu’en Espagne l’on poursuit les livres écrits par une éminence psychologique comme H.J. Eysenck,  un anti-nazi connu, ou un juif qui était en plus député socialiste au parlement israëlien comme Israel Shamir, ou les discours historiques sans aucun commentaire que prononca Adolf Hitler entre 1933 et 1935 (actuellement publiés y compris en Allemagne), celui d’un hindou dont l’oeuvre est reconnue dans les universités et qui se vend en France et Angleterre sans problème, ou les textes de Wagner (1850), ils seraient stupéfiés et ce pays serait épouvantablement ridiculisé.

Deduisons que si l’on condamne un éditeur pour  la publication de livres interdits, c’est qu’il en existe une liste. Où peut-on consulter ce soi-disant listing? Qui décide du catalogue? Qui  lui a octroyé le pouvoir de décider ce que le public peut ou non lire? Et si il n’existe pas, il n’y a pas de livre que l’on peut interdire en Espagne. Ainsi, si quelqu’un finira par les éditer de nouveau, tant qu’ils plaisent ou non.

Ayant condamné l’éditeur, il y aurait lieu de supposer que les auteurs l’ont été au préalable. Mais jusqu’au aujourd’hui, il n’existe aucun auteur en Espagne condamné pour écrire un livre. Mais ces lois s’appliquent-elles aussi contre des éditeurs, auteurs ou écrits qui félicitent ou décrivent de façon pas forcément négative les régimes responsables d’authentiques génocides historiques?

On parle de 1,5 millions de victimes de l’holocauste arménien, de 10 millions de peaux rouges, 14 millions d’africains, 7 millions d’Ukrainiens dans l’Holomodor, de plus de 7 millions de civils allemands par les Alliés, de 3 millions d’Afghans par les Soviétiques, 2 millions de Cambodgiens et de plusieurs dizaines de millions de victimes des Rouges chinois et russe. Peut-être ceux qui écrivent, publient, vendent ou diffusent des textes sur les divers régimes et idéologies qui ont causé lesdits génocides, sont-ils poursuivis judicièrement en Espagne ou ailleurs?

Le récent scandal en Belgique, où il a été décidé de le retirer de la justice avec la juridiction universelle, parce que l’accusation de genocide contre Ariel Sharon pour les massacres de Sabra et Chatila, et sa possible extradition, a été entièrement refusée par l’Etat juif. Le gouvernement espagnol a fait de même face aux plaintes concernant les mêmes génocides (après avoir poursuivit beaucoup de monde supposés dictateurs de droites).

La juge Estela Martinez Franco ne rougit pas en affirmant que, si publier un livre sur une thématique concrète n’est pas determinant, publier plusieurs titres au contenu similaire devient “suspect”. Et si ces livres sont accompagnés de présentations et que l’on invite les clients à assister à des conférences, il est évident de l’intérêt de l’éditeur pour les “indoctriner” (comme si les citoyens n’avaient pas leurs propres critères):“il édite des livres d’un aspect idéologique determiné, les vend, organise et diffuse une série de conférences, met une esthétique determinée dans sa salle de conférence(…)” Tout en son ensemble met en évidence un “délit” pour diffuser “des idéologies génocides”…

Question: qui décide quels sont les idéologies génocides et lesquelles non?

Le procureur ami de SOS Racisme? Ses maîtres qui lui donne une enveloppe à la fin du mois? Ou peut-être une juge suppléante qui a besoin d’assurer son gagne-pain et obtenir une place définitive?

La sentence, en plus de la prison, condamne également Pedro Varela au paiement de tous les frais du procès et de l’accusation particulière et à “une amende de casi 3 000€ et ordonne la destruction de tous les livres (5 000 exemplaires) et des objets saisis dans la librairie (perquisition de 2006).

La juge Estela, érigée en nouvelle inquisitrice, affirme que les oeuvres que cet editeur met en vente “sont unidirectionnelles quand à leur contenu, avec un manque total de pluralité” et “dirigées vers une unique ligne de pensée”. “Et alors?

N’importe quel client de la Librería Europa peut confirmer que la variété des thèmes est remarquable. Mais si elle était sur un seul thème, et alors? Quelle pluralité trouve-t-on dans les librairies gayes, évangéliques, catholiques, anarquistes, féministes ou talmoudistes? Depuis quand une libraire doit être forcement plurielle pour être considérée comme telle par un juge?

Une libraire dédiée à l’alpinisme proposera rarement d’autres livres que ceux sur la montagne et une librairie juridique comme celles visitées par la juge, n’aura  probablement pas des livres de cuisine.

Notre avocat a demandé à la juge et à la partie adverse durant la défense:

“Devons-nous obliger les éditeurs à partager l’opinion de tous les textes qu’ils publient? Éliminerons tous les textes d’Histoire qui ne nous plaisent pas?

Les lois ne sont pas rétroactives. Au debut du procès, je croyais, au modèle de l’Etat de droit occidental. Mais les textes séquestrés dans ce procès pénal ont été écrits avec antériorité aux lois qu’ils prétendent utiliser contre leur contenu.

Ce que fait le ministère public en Catalogne et les fonctionnaires de la police autonome est comme une illumination de théatre.

Avec leurs puissants projecteurs, ces nouveaux magiciens concentrent l’attention du public dans le coin qui les intéresse, laissant dans l’obscurité le reste du scénario. Ils envoient  au juge seulement quelques phrases hors contexte qu’ils utilisent pour m’incriminer, même si je ne suis l’auteur d’aucun de ces textes.

Le procureur a été plus loin: il a lu durant plusieurs heures une montagne de phrases déconnectées qui seraient actuellement politiquement incorrectes, mais il oublie de mentionner que A) aucune d’elle n’est de Pedro Varela et B) dans l’ensemble, il s’agissait d’idée de penseurs classiques citées par les auteurs des livres en question. De cette façon, il a réussit à ce que les opinion de Quevedo, Fichte, Jung, Goethe, Schopenhauer, Wagner, Nietzsche, Gobineau, Rosenberg, Lagarde ou les classiques greques, romains ou hindoux, aparaissent comme les opinions personnels de l’éditeur.

La sentence est assez pauvre et commet des contradictions, à savoir: 1) on peut affirmer qu’”éditer des livres n’est pas un délit”, ni les commercialiser, ou distribuer, ou bien exprimer des opinions, etc., mais en échange,  selon la juge, la coïncidence de tous ces faits en est un. 2) L’actuelle liberté d’entreprendre et le libre commerce n’établit pas que les commercants qui entreprennent doivent garantir une pluralité parmi les produits proposés. Il y a de nombreux commerces ciblés sur un secteur économique determiné. D’un autre coté, dans la Librería Europa, il y a des livres de thématiques variées et pas seulement révisionnistes et antisionnistes.3) La sentence affirme que l’on commet un délit “dans l’occasion de l’exercice des droits fondamentales et des liberté publiques garanties par la Constitution”. Si cela est un délit, il ne peut pas être en même temps un exercice des droits fondamentaux, etc.

Obliger à l’autocensure

En fait, l’accusation prétend que les éditeurs et libraires lisent absolument tous  les textes qu’ils proposent au public, ce qui est en tous points absolument impossible. Et en outre, que les libraires et éditeurs excercent une autocensure sur eux-même.

C’est à dire, que personne ne veut s’ériger en grand inquisiteur, personne ne veut accepter qu’il existe, de facto, une nouvelle liste de livres interdits, personne ne veut admettre qu’ils existent, comme le démontre ce procès, des textes maudits, mais on attend que les éditeurs et libraires “comprennent” eux-même qu’il y a des choses que l’on peut ou non éditer, distribuer ou offrir au public.

Il faudra répondre ce qui est évident. Un éditeur, et encore moins un libraire, n’a le temps, la capacité et encore moins l’obligation de censurer les livres qu’il offre au public. En outre, c’est le public qui décide quels livres il veut ou non acheter et non SOS-Racisme qui peut s’ériger en “conseil” universel de ce que les gens peuvent lire ou non. Chacun peut arriver à comprendre que, comme son nom l’indique, cette association et ses collègues ressentent la nécéssité urgente de trouver des “racistes” partout, parce qu’ils vivent de cela, et si ils ne les trouvent pas, ils les inventent. Mais je doute que le public veuille les accepter comme guides intellectuels de leurs lectures.

Magiciens de la loi

Une des accusations dont je suis l’objet de la part du procureur est que je prétendrais “justifier le génocide” (lisez le banal holocauste), donnant pour vérité absolue ce qui est justement en discussion. (L’État prétend  faire de ce thème supposément historique le fondement idéologique du système.)

Mais, il y a seulement quatre jours, on prétendait m’accuser du contraire, c’est à dire, de “nier l’holocauste” (évidement le dogme religieux).

Comme le tribunal constitutionnel de Madrid a admis que, au moins en partie, il n’est pas punissable de douter de faits qui sont présumés historiques, la nouvelle Audience Provinciale de Barcelone, dans le procès antérieur, et le “procureur rouge” maintenant, réalisent un contorsion judiciaire et intellectuel en affirmant que, bien qu’ils ne puissent m’accuser de “nier l’holocauste” parce qu’il n’est pas punissable (en plus qu’il n’a probablement jamais eut lieu de la façon dont on nous le raconte), ils m’accusent de le “justifier”.

Mais, comment peut-on justifier un crime dans lequel il ne croit pas? Il est évident que les règles de la logique traditionnelle ont céssé d’être valides dans la justice politique.

Si il y a un marché, il y a production

Effectivement, dans la logique du monde capitaliste dans laquelle nous vivons, où il y a de l’intérêt, il y a de la demande, où il y a de la demande, il y a du marché et où il y a du marché, il y a production. Aujourd’hui, tout est comme ça, et pas d’une autre façon.

Ainsi, si le public n’avait pas d’intérêt dans les livres que j’offre, ces livres ne pourraient s’éditer car ils ne pourraient se financer. De la même façon, si j’arrête de les éditer, d’autres viendront et le feront pour moi, s’ils ne l’ont pas déjà fait, comme c’est le cas (une bonne partie des titres édités par Ojeda ont déjà été publiés antérieurement par d’autres maisons éditoriales). Par conséquent, les livres s’éditeront de nouveau si le public les demande. De ceci, on déduit que l”’interdiction” et leur destruction exigées par la juge sont inutiles. Les moyens modernes de reproduction digitale se chargeront d’eux.

Nombreux de ces livres existent depuis longtemps en libre service sur le Net. Alors donc, où commence le crime? Quand on lit un livre sur internet? Quand quelqu’un imprime une copie sur l’imprimante de sa maison? Quand un autre décide d’en imprimer 30 copies et de les repartir entre des amis? Ou quand les éditions Ojeda décident de réalizer une impression digitale de 200 exemplaires?

Comme on peut le voir, dans l’ère des communications libres et massives, mettre des frontières à l’information ouverte est non seulement dépourvu de sens, mais non viable.

Persécution idéologique

Finalement [ ...] ’il s’agit d’une persécution idéologique qui, pour arriver à l’acceptation idéologique des citoyens, se déguise en persécution criminelle. “Nous ne combattons pas une idéologie, nous combattons la promotion de la haine” affirment-ils pour se justifier.

Quiconque ayant entre ses mains les livres incriminés, peut se rendre compte que les textes utilisés pour les condamner au bucher sont sortis de leur contexte. Et aucun des  auteurs, que je sache, n’a envie de promouvoir le génocide de personne. Mais c’est que, en outre, toutes les librairies sont remplies de livres qui défendent des idéologies ou pensées detestables, mais le public veut pouvoir décider par lui même que lire ou non.

Les voisins les plus divers, inquiets,  s’approchent de nous ces jours-ci en soulignant: “Moi, je veux pouvoir acheter des livres dans la Librería Europa ou dans n’importe quelle autre. Ou, ce qui revient  au même, je veux acheter les libres que je veux, pas ceux que l’État permet, où j’ai décidé de les acquérir.”

Et un autre: “N’importe quelle librairie est remplie d’idéologie déplorables, que je desteste et dénigre quand j’en ai l’opportunité, mais je veux que ce soit moi que décide ou non d’accepter la liste des livres interdits”.

Bien que l’on manque d’une grande importance matérielle, le thème de l’attirail suppose un grave danger.

En ordonnant détruire une oeuvre d’art seulement parce qu’elle représente Adolf Hitler (né au XIXème siècle), on nous introduit dans le monde des nouveaux iconoclastes. S’imaginent-ils qu’un juge ordonnera de détruir les bustes de Napoléon, Bismarck ou Jules César? Parmi les voisins indignés, un monsieur a juré de reproduire des centaines de bustes du Führer pour voir si quelqu’un ose lui interdire leurs ventes à côté d’autres qui proposent Staline, Mao et Lénine ou d’autres génocidistes comme Churchill ou Truman.

Un autre, qui collectionne et vend des casques historiques, se demandait s’ils auraient été séquestrés et condamnés à la destruction — comme l’a fait cette juge particulière — si à côté du casque allemand original les casques américains et soviétique se vendaient également. Il est inquiet car avec cet antécédent, un jour n’importe quel juge excentrique ordonnera de passer un rouleau compresseur sur sa collection de décorations d’époque.

Si une juge, comme c’est le cas, décide de détruire une lampe indienne avec la svastika levogire (cadeau de mauvais goût d’un client), ordonnera-t-on de détruire la hâche et le marteau qui brillent, jusqu’à aujourd’hui, sur la Place de Cataluña à Barcelone? (local du PC) Ou peut-être interdira-t-on aux boudhistes ou à l’armée finlandaise l’usage de leur symbole traditionnel par excellence? Avec raison, la population hindoue en Allemagne obligea la Chancelière Merkel à se retracter de son intention d’interdire la représentation de n’importe quelle croix gammée historique dans ce pays:“Vous avez des problèmes avec ce symbole pour seulement douze ans d’histoire, pour nous il représente plusieurs milliers d’années de culture” affirment-ils.

Nous ne pouvons pas être d’accord avec le fait d’envoyer un éditeur en prison et que l’on confisque ses livres. Ce n’est pas recevable dans un Etat de Droit. Vendre des livres ne peut constituer un délit. Les idées de l’éditeur peuvent être aussi  louables ou detestables que tant d’autres et non pour ceux qui devraient le poursuivre.

Il ne s’agit pas encore d’un cas particulier de confiscation, censure et destruction de livres révisionnistes ou nationalsocialistes, catholiques antijuifs o antimassoniques, sinon de l’importance du précédant qu’il inscrit. Le procès aux idées d’un auteur, un éditeur ou d’un libraire doit être dans les mains des citadins. L’Etat ne devrait pas nous soustraire le droit de juger  quelques idées en accord avec nos sentiments, pensées ou croyances, comme des individus libres que nous sommes, même si cela les ennuit.

Des prédateurs et leurs servants

Nous, les éditeurs, restons sans aucun moyen de savoir quels livres nous pouvons ou non éditer. A défaut d’un bureau responsable de censurer les livres avant que le soit disant “délit d’édition” soit commis, il reste seulement à l’éditeur d’attendre que les troupes de choc de Miguel Angel Aguilar, le “procureur rouge” (connu vox populi à Barcelone comme l’ami de SOS Racisme, interviewé dans les sites web “okupas” et “ antifa” du Net), apparaissent à nouveau quand elles en ont envie et reviennent emporter plusieurs milliers d’exemplaires sous n’importe quelle excuse pour être, postérieurement, condamné pour la enième fois.

Non en vain, le procureur Aguilar est employé  toute la journée exclusivement à combattre l’ennemi idéologique. De même que son équipe spéciale du Mossos de Escuadra dédiée seulement à combattre ce que eux appellent “l’extrême droite”. Ainsi que pour ne pas mettre en danger leurs salaires à la fin du mois, tous doivent trouver des justifications crédibles de leur travail.

Pourque certains de ces personnages, comme certains de leurs vieux amis du monde politique et intellectuel, font partis des profiteurs qui s’appellent eux-même “anti-racistes”: Sos-Racismo, Antifa, Searchlight, Expo, Betar, UAF (Unite against Fascism) et d’autres groupes semblables dont nous comprenons la nature actuelle et à l’occasion ont d’excellentes relations avec les procureurs et magistratures.  Ce sont les troupes de choc du Prédateur. Ils en finissent avec les groupes de solidarité locale. Ils agissent comme un disolvent, désintégrant la société traditionnelle. Ils sont de fervents sionistes, obéissent avec dévotion à ce que dit la ADL de Foxman; et recoivent l’appui de financiers juifs (comme pourrait bien le faire un Basat-Cohen avec certains journalistes à Barcelone).

Seulement ainsi on peut comprendre que notre procureur de Barcelone, fanatique jusqu’au paroxisme, ressemble plus à un accusateur à la soviétique, récemment sorti d’un des fameux procès- spectacles organisés lors des purges stalinistes dans le “paradis” de la gauche (quelqu’un m’a dit récemment qu’à la longue, un homme intelligent ne peut pas être de gauche, j’ai ajouté que si il est réellement intelligent il ne peut pas être non plus libéral de droite).

Cette situation, selon le procureur, suppose un “délit continu de génocide”. Moi, je dirais bien plus: un “délit sans solution”, parce qu’il résulte en tout point imposible de renoncer de commettre le supposé délit.

Quand on veut tuer le chien, on l’accuse d’avoir la rage. Seulement ainsi on obtient les applaudissements du public, quand ce que l’on prétend réellement est de d’assujetir l’esclave, le mavérick, anéantir l’opposant, l’heterodoxe, l’incrédule, celui qui ne se laisse pas dominer, à celui qui est différent. En utilisant pour de telles actions –du moment qu’ils s’emportent – les hommes de robe et magistrats, parce qu’ils emmêlent les tribunaux par des moyens toujours plus visibles plus qu’une simple critique politique et médiatique.

En réalité, les idées d’extrême gauche les plus fanatiques et intolérantes sont arrivées au pouvoir, et ont revétu maintenant l’uniforme du procureur, de la police ou d’ONG, son objectif est ouvertement d’éliminer son enemi.  Les gens parlent même d’un réglement de comptes idéologiques, dans une campagne de harcèlement et de démolition contre la Librería Europa, les Editions Ojeda et Pedro Varela (qui les représente) initiée depuis déjà 20 ans avec un succès douteux, il s’ensuit que ils redoublent leurs efforts avec une haine accumulée.

Pendant des années, ils nous ont envoyés leurs racailles dans des manifestations aux lacrimogènes et jets de pierres, pour briser les vitres, bruler des livres, détruire les installations,  attaquer, simplement, pour intimider, peut-être en supposant qu’ils aient devant des commerçants effrayés. Mais ils n’ont fait que nous renforcer intérieurement. Maintenant, convenablement au pouvoir, ils nous lancent des lois faites à cet effet et nous envoient leurs employés en uniformes.

Ceci est la perception de la réalité qu’ont les gens. Et la perception, comme nous le savons, a beaucoup d’importance.

Magiciens des mots

Le problème est que l’idéologie dominante, expérimentée dans la manipulation du langage politique et exerçant un controle chaque fois plus total dans le monde des idées, est absolument entre les mains des Maitres du Discours (1). Tout l’imaginaire diffusé parmis nous lors de ces dernières dizaines d’années –mais que nous trainons depuis plus d’un siècle-, n’est autre que celui défendu par “le judaïsme, la maçonnerie et le marxisme” (selon le célèbre discours de l’ancien chef d’Etat [Francisco Franco], dont le message a été ridiculisé socialement comme unique façon de le combattre, mais la réalité quotidienne ne fait  que lui donner raison) (2).

Cette idéologie regnante, fondée dans la propagande, donne pour fait ce qui est précisement en débat. Et ainsi, on peut  mettre aux abois quiconque, exercant une opposition, pour si petite soit elle, n’a pas la plus mince intention de se laisser abattre.

La gauche espagnole et en général la classe politique et médiatique, inclusivement la droite libérale ou centriste, par exemple, utilise des mots démolisseurs pour le contraire. Face à n’importe quel raisonnement de l’adversaire qu’il soit libéral ou conservateur mais à plus forte raison si il est identitaire, ils utilisent en Espagne les types de concepts de bloques: facho, fasciste, franquiste, extrême droite — avec quoi, sans avoir besoin de plus d’arguments, laisse l’autre aux abois et sur la défensive. Dans des occasions importantes, comme c’est le cas de cette maison, s’ajoutent d’autres mots  paralizants, encore plus démolisseurs: nazi, raciste, antisémite, génocidiste…Avec eux, aucun interlocuteur ne reste de glace un instant, sans oser s’interposer. Ce n’est pas notre cas.

C’est le fruit d’une très grande étude magique de la langue ou de talent linguistique qui appartient au talent  juridique et finalement au talent social en marche en incluant le procédé de substitution de la population autochtone et de son anéantissement, que l’on doit accepter volontairement sans réfléchir.

Epilogue

Disons-le clairement, avoir ouvert la Librería Europa en plein centre de la Barcelone maçonnique de gauche ne s’est pas vu. Maintenant, il s’agit seulement (il y a déjà des dizaines qui ont essayé quelque soit le prix) de trouver la façon d’en finir avec l’altérité idéologique.

L’anthropologue Teodorov disait récemment que “la démocratie ne peut imposer la force”. Mais, cela est précisement l’intention du pouvoir, en nous accusant de présumés “délits d’opinion” pour offrir au public d’autres opnion.

En confirmant ce que disait déjà Schopenhauer, le célèbre avocat Michael Mansfield affirmait: “quand à la vérité, pour très difficile qu’elle soit, elle finit toujours par sortir à la lumière (3). ” “Il m’est très difficile d’accepter en tous cas les mots des autorités. Comme nous le vimes récemment dans le cas de l’Irak, ils peuvent nous tromper si nous faisons confiance dans tout ce qu’ils nous disent. Je préfère me méfier et examiner.”

Saint Thomas More, dans l’inoubliable version cinématographique de Fred Zinnemann “un homme pour l’éternité”, avec le sénario de Robert Bolt, avertissait les magistrats qui se soumettaient au pouvoir pour forcer leur condamnation:” il faut octroyer au diable en personne le bénéfice de la loi, pour sa propre sécurité.”

Comme Henri VIII, le Pouvoir fait la loi à sa mesure et comme lui, elle est disposée à exécuter ceux que l’on considère dangereux pour ne pas avoir cédé aux chantages idéologiques.

Ma lutte pour la libre édition et diffusion d’information heterodoxe n’est pas seulement en bénéfice d’une tendance déterminée ou version des faits. Parce que si aujourd’hui, ils poursuivent, persécutent et ordonnent de détruire les livres que je diffuse en consigant la jurisprudence et un précédent danger, quand penseront-ils que le Pouvoir réel de censurer et poursuivre les autres pour diffuser des libres et idées de tout autre type qui ne s’harmonise pas avec l’idéologie dominante?

Ceci sont les faits. Mais, que veulent-ils empêcher qui se sache, réellement, avec un semblable scandal politique, juridique et social? Cela est le thème de notre prochaine lettre.

Les prédateurs, les Amant de l’argent et les volontés, ceux qui sont postrés devant le veau d’or et sont les maîtres de ce monde, mettent en morceaux toute opposition, du moins, le tentent.

“Il vous a envoyé comme brebis au milieu des loups”, a dit Notre Père, maintenant qu’on se souvienne de sa Passion. Quand les Predateurs et leurs servants anesthésissent les brebis, censurent l’information, c’est qu’ils veulent les dévorer. La réponse est de pardonner à notre ennemi, prier plus, aimer plus et lutter plus en leur faisant front.

Mais pour imposer la reddition sans condition, il faut être deux. Un suffisament fanatique, tout-puissant et stupide pour l’exiger. Et l’autre disposé à l’accepter. Dans leurs calcules, ils oublient que ce dernier n’existe pas.

Pedro Varela

NOTES:

(1)                            Terme certainement calé par notre auteur Israel Shamir dans son excellent livre “Los maestros del discurso: el yugo de Sion” et celui desormais condamné au bucher “la lluvia verde de Yasuf” commandez le au 0034 932370009).

o(2)                            Le premier octubre 1975, dans son dernier discours Place de l’Orient à Madrid, Francisco Franco affirmait également: “une conspiration maçonnique-gauchiste de la classe politique, dans l’alliance avec la subversión terroriste-communiste dans le social”.

(3)                            El Periodico (11.3.2010). Mansfield traita de l’attentat de Lockerbie. Il mit en évidence les déficiences du système judiciaire. Célèbre pour sa défense des “six de Birmingham” et des “quatre de Guildford”, 10 innocents qui ont passé 17 et 14 années en prison pour des attentats qu’ils n’ont pas commis: “ces cas mettent au jour la corruption des preuves, incluant même les preuves scientifiques… de même la faible fiabilité des témoignages”. “Pour très garant que soit le système, il y a toujours un risque d’erreur.” “J’ai appris qu’il faut interroger les choses”.

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Gébé Tremblay July 3, 2010 at 2:45 am

John de Nugent, je vous découvre, et pourtant nous partageons la même vision du monde à laquelle nous consacrons nos énergies à diffuser et transmettre aux nôtres depuis maintenant dix ans. Je suis abasourdi d’aprendre que vous êtes le traducteur d’oeuvres de Léon Degrelle, un de mes plus grands héros !

Il me semble inconcevable que notre lien partagé avec la nation canadienne française soit une coincidence.

Le fruit est mûr.

Je vous tend la main.

Gébé Tremblay

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